DROIT 6 juin 2017

Ce que nous disent les rémunérations au sein du CA de l’ASBL Samusocial

En 2013 déjà, suite à une polémique dénonçant son salaire trop élevé, la directrice du Samusocial, Pascale Peraita est contrainte de démissionner. Quatre ans plus tard, d’autres administrateurs de l’ASBL bruxelloise sont également éclaboussés par la polémique. Leurs rémunérations sont jugées excessives et surtout pas en adéquation avec le montant des jetons de présence annoncés… Le directeur Michel Degueldre refuse de détailler les rémunérations.

Créé en 1999, avec l’appui du CPAS de Bruxelles-Ville, le Samusocial est une ASBL privée qui œuvre dans le secteur social et vient en aide aux sans-abris. Pourtant malgré son caractère social et humaniste, l’association fait preuve d’une opacité totale sur les rémunérations douteuses des administrateurs.

Vraie-fausse démission et rémunérations abusives

Le salaire de Pascale Peraita (PS) avait déjà créé une vive polémique en 2013, car celui-ci était élevé (192 705,34 euros bruts par an) alors que la plupart des directeurs d’ASBL de ce secteur ne perçoivent pas d’argent. Elle bénéficiait en plus de cela de primes et d’un logement.

Suite aux révélations, Pascale Peraita avait démissionné, mais elle est entretemps devenue l’administratrice déléguée du Samusocial, en qualité de présidente du CPAS de la Ville de Bruxelles. Elle était ainsi chargée de la gestion journalière de l’ASBL.

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