Trajet de réintégration après maladie : quel rôle pour l’ASBL ?

Depuis le 1er décembre 2016, le travailleur en incapacité de travail doit faire l’objet d’un trajet de réintégration. L’ASBL qui l’occupe est partie prenante de cette réintégration. Elle peut en être à l’initiative, mais elle sera surtout à la manœuvre du plan de réintégration. Elle devra en effet proposer un poste adapté ou un autre travail.

L’absence de plus ou moins longue durée d’un travailleur pour cause de maladie présente un coût important : pour l’ASBL qui l’occupe, pour la sécurité sociale, mais également pour le travailleur qui voit ses revenus diminuer et ses liens sociaux fortement réduits.

Afin de donner au travailleur toutes les chances de se remettre au travail rapidement, le législateur a mis en place un trajet de réintégration qui implique l’ASBL, le travailleur, mais également les médecins qui l’entourent.

Le trajet de réintégration : de préférence à l’initiative du travailleur

La mise en route du trajet de réintégration appartient au conseiller en prévention-médecin du travail. Celui-ci n’intervient pas de sa propre initiative, mais à la demande du travailleur (de préférence), du médecin-conseil de la mutualité ou de l’employeur, c’est-à-dire l’ASBL.

L’ASBL ne pourra faire la demande de trajet d

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