DROIT 26 Février 2018

Les politiques peuvent-ils tout se permettre avec les ASBL ?

En plein scandale Gial, le bourgmestre de la Ville de Bruxelles annonce qu’il va fusionner des ASBL. Le but : faire le ménage dans les associations bruxelloises. Une décision pour le moins surprenante. La fusion d’ASBL implique le respect de règles et ne doit pas se limiter à un simple effet d’annonce politique. 

L’affaire Gial est LA dernière affaire qui embarrasse le monde politique et associatif bruxellois. Depuis le Samusocial, on l’a bien compris, on n’est pas au bout des scandales politico-financiers dans les ASBL.

Le bourgmestre de la Ville de Bruxelles, Philippe Close, insistait donc ce mercredi dans La Libre sur sa volonté de mettre un terme à tout ça. Et de faire la clarté sur ces associations bruxelloises. 

Pour arriver à ses fins, le bourgmestre a annoncé qu’il allait fusionner des ASBL. « Nous allons mettre en place des contrats de gestion pour les plus grosses ASBL de la Ville », précise-t-il. Et de continuer : « Sept filiales de la Ville sont visées par ces futurs contrats de gestion : le Parc des Expo, le Marché matinal de Bruxelles, les Cuisines bruxelloises et les quatre hôpitaux de la Ville ».

Cette idée fait d’ailleurs écho à la décision, annoncée en janvier dernier,

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