On a beaucoup parlé ces derniers jours de la situation délicate dans laquelle se retrouvent désormais certaines professions du fait de la pandémie du satané coronavirus. Outre les soignants, très exposés, les restaurateurs, les cafetiers ont notamment été l’objet des meilleures attentions de l’opinion publique. Jusqu’à leur réserver un intérêt trop prononcé et trop festif la veille d’entrée en vigueur de l’interdiction. Non sans risque en matière de santé… Tous les métiers sont, en réalité, confrontés à des mesures de précaution ou à des réorganisations urgentes pour endiguer la propagation de la maladie et en préserver les plus faibles. Il en va ainsi pour le personnel de caisse dans les commerces d’alimentation, les chauffeurs des transports publics, dont les réalités difficiles et l’exposition à la contamination sont régulièrement commentées. On a également régulièrement fait état de
Éducateurs, travailleurs sociaux… les oubliés de la crise sanitaire
Travailleurs sociaux, éducateurs-trices, psychologues, assistan-e-s sociaux-ales : leur travail s’est largement complexifié depuis l’apparition du virus. Depuis la suspension des leçons dans les écoles, la réalité de ces professionnels s’est encore considérablement complexifiée. Les services résidentiels notamment sont désormais confrontés à la nécessité d’encadrer 24h/24 des enfants placés par les services de protection de la jeunesse ou des enfants en situation de handicap, alors que leur cadre de travail ne prévoit pas la « couverture » professionnelle des heures scolaires.
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