Les freins à l’engagement volontaire

Méconnaissance du monde associatif, manque de temps et éventuels coûts peuvent freiner une personne à choisir le volontariat alors qu’elle pourrait, grâce à lui, développer une plus grande estime de soi, améliorer la société, créer du lien social, vivre de nouvelles expériences et s’épanouir… De fait, les motivations de s’engager au sein d’une organisation ne manquent pas !

Parmi les freins, note la Plate-forme francophone du volontariat, il importe de différencier les freins à l’engagement volontaire, c’est-à-dire à l’engagement citoyen de l’individu, et les freins à l’accès au volontariat.

- La méconnaissance du monde associatif. Les personnes souhaitant faire du volontariat connaissent rarement la diversité des possibilités et des secteurs du monde associatif. Elles réduisent généralement le volontariat aux secteurs de la pauvreté, de la misère ou de la maladie, sans avoir conscience qu’il peut s’effectuer dans l’environnement, la culture, l’enseignement, l’action humanitaire et solidarité internationale…

De plus, les petites associations disposent de peu de moyens pour se faire connaître.

- Le manque de temps. Jadis, le volontariat était fréquemment réalisé par des femmes. Aujourd’hui, la société a évolué et les femmes travaillent beaucoup plus

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