Manager un travailleur à temps partiel : simple ou plus compliqué ?

Les ASBL dans leur ensemble comptent de nombreux travailleurs à temps partiel. Que ce type d’occupation soit lié aux subsides, à la quantité de travail ou aux souhaits des travailleurs, les raisons sont diverses. L’occupation d’un travailleur à temps partiel nécessite de respecter certaines règles légales, mais également un management particulier. Le point.

Le travail à temps partiel fait l’objet de règles particulières. Une convention collective de travail conclue au sein du Conseil National du Travail établit différents principes à respecter. Ceux-ci sont stricts et, en cas d’inspection sociale, l’inspecteur vérifie souvent, voire toujours, que les travailleurs à temps partiel sont bien occupés dans le cadre de la législation.

Un contrat de travail écrit est obligatoire

Le contrat de travail entre l’ASBL et le travailleur à temps partiel doit obligatoirement être conclu par écrit. A la différence d’un travailleur à temps plein, le contrat est indispensable : il fixe la durée hebdomadaire convenue, la rémunération, l’horaire du travailleur ou le cas échéant, le recours à un horaire variable. En cas de dérogation à la durée minimale, il doit en outre, contenir certaines mentions spécifiques.

A défaut, le travailleur pourrait choisi

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