Centre d’informatique du Hainaut : une mission sans but lucratif, vraiment ?

Au moment où la commission d'enquête sur la gestion de l'intercommunale liégeoise Publifin entame ses travaux, alors que la Flandre n'est pas en reste avec le scandale politico-financier autour de l'intercommunale gantoise Publilec et sa filiale Publipart, La Libre Belgique lève à son tour un lièvre et publie une série d'informations qui mettent en cause les pratiques en matière de rémunération (s'agissant de mandats dérivés) au sein du Centre d’informatique du Hainaut (CIH). Au-delà, la raison d'être de l'ASBL provinciale hennuyère elle-même pose question.

Notez bien que le Code des sociétés a succédé à la loi de 1921 sur les ASBL. Plus d'informations sur ce texte en cliquant sur ce lien.

Le 1er février dernier, alors que l'affaire Publifin faisait la Une des médias francophones, les membres du conseil d’administration (CA) de l’ASBL provinciale Centre d’informatique du Hainaut ont subitement décidé de ne plus être rémunérés pour leurs réunions, mettant fin à un système de rémunérations datant de 2004.

Jeton de présence pour tout le monde

Dorénavant, les émoluments des administrateurs seront plafonnés à un jeton de présence de 200 euros brut par réunion, à raison d’une à deux séances du CA par an.

Si pour les simples administrateurs, le nouveau régime ne constitue pas une révolution, la présidente, Annie Taulet (députée provinciale PS), et le vice-président, Bernard Liébin (député provincial et chef de groupe MR, administrateur

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